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Alimentation émotionnelle

Dernière mise à jour : 17 juin

Vous dites vous parfois : "Je ne peux pas m'empêcher de manger, j'ai tout le temps faim, j'ai envie de sucre". Votre envie de manger est donc majoritairement guidée par vos émotions.



L'alimentation émotionnelle fait référence à la consommation de nourriture en réponse à des émotions plutôt qu'à la faim physique. La faim physique répond à un besoin de nutriments et d'énergie pour vivre et remplir les différentes fonctions du corps. Alors que la faim dite émotionnelle est plutôt issues de souffrances à combler dans notre fort intérieur. Cette faim émotionnelle utilise la nourriture pour faire face aux émotions négatives, telles que le stress, l'anxiété, la tristesse ou la frustration, etc. Cela peut impliquer de manger excessivement (beaucoup et/ou vite pour se remplir), de choisir des aliments réconfortants (sucre, gras). La faim comblée, va temporairement nous apaiser.


Mais ce comportement entraîne des problèmes de santé et contribue à la prise de poids non désirée et à d'autres problèmes tels que le diabète ou le cholestérol sans énoncer les nombreux problèmes digestifs ainsi que la fatigue. Il est important de reconnaître ces schémas de comportement pour adopter des stratégies plus saines de gestion des émotions et d'alimentation. La sophrologie peut aider en ce sens grâce à la conscientisation des émotions, à la connexion au corps et à la gestion du stress et des émotions.


Voici d'autres aspects qui vont accentuer l'alimentation émotionnelle :

  • Le grignotage émotionnel qui est le fait de consommer de la nourriture sans faim réelle, mais plutôt par habitude ou en réponse à des émotions stressantes.

  • Le fait de manger par ennui.

  • La restriction suivie de compulsion : tenter de se priver de certains aliments pendant une période, puis succomber à des fringales excessives ou à des épisodes de suralimentation en réponse au stress émotionnel.

  • Manger de manière inconsciente : Consommer de la nourriture sans être pleinement conscient de ce que l'on mange, souvent en réponse à des émotions fortes.

  • La flemme : Manger ce qu'il y a, a portée de main, sans cuisiner et sans chercher à comprendre.


Il est productif de s'interroger sur la manière de s'alimenter : quoi, combien, pourquoi (besoin du corps), ainsi que comment (fréquence, horaires, cuissons, courses). Il peut être également intéressant de s'arrêter lorsque l'on saute sur de la nourriture et et d'écouter son corps, fermer les yeux et respirer profondément.


Je vous propose l'exercice suivant :

  1. Quand l'envie de sucre se présente, tentez de faire silence en vous, d'écouter simplement en vous concentrant sur cette envie de manger.

  2. Respirez de plus en plus en plus calmement.

  3. Laissez de l'espace à ce ressenti.

  4. Identifiez où il se situe en vous (oui votre subconscient est capable de vous ressentir qu'il est quelque part, même si concrètement il n'est ni dans la main ni dans le poumon. Mais laissez votre subconscient vous guider, ce qui compte c'est là où il vous mène, même si c'est abstrait).

  5. Déplacez cette sensation dans un endroit de votre corps où cela vous parait plus facile à gérer, où ce ressenti perd en puissance.

  6. Respirer calmement de nouveau.

  7. Ensuite mettez un chronomètre sur 15 minutes et occupez vous avec une activité productive (lecture, travail tranquille, marche, rangement, etc).

A la suite de ces 15 minutes, reconnectez à votre ressenti et notez comment vous vous sentez et si le ressenti est toujours le même.


Au bout de 8 jours de pratique vous devriez être en mesure de mieux maitriser cette envie de sucre ou de gras, au début de 15% et au bout d'un mois de 50%.

En parallèle, préparez vous des "plats goûters" plus sains que du chocolat ou des chips. Cela vous aidera à être moins frustré et en même temps de vous faire un peu plaisir. Préparez vous par exemple un bol de lait avec de la graine de chia de vous avez laissé trempé une heure, ajoutez à ceci de la fraise coupée, ou encore une cuillère à soupe de chocolat noir 70% dessus. Ou préparez vous une tranche de pain nordique avec une cuillère à café de fromage frais ainsi qu'une figue par exemple. Ou si vous vous en sentez capable, commencez simplement votre repas du soir en guise de goûter, pour tenir jusqu'au diner.


Cet exercice doit rentrer dans une optique d'amélioration de votre alimentation, de diminution des sucres rapides, dans un objectif santé, sans trop tout bousculer. laissez vous du temps et ce n'est pas grave de ne pas y arriver au début.



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